Survie nette conditionnelle chez les personnes atteintes d’un cancer en France métropolitaine

Cette étude est réalisée à partir de données de registres, dans le cadre d’un partenariat réunissant Santé publique France, l’Institut national du cancer, le Réseau français des registres des cancers (réseau Francim), et le service de Biostatistique des Hospices Civils de Lyon. Elle porte sur les tumeurs solides les plus fréquentes, 15 chez les femmes, et 17 chez les hommes.

 

Indicateur récent, la survie nette conditionnelle apporte un nouvel éclairage sur la survie des personnes atteintes de cancer. Elle fournit un pronostic dynamique, en actualisant la probabilité de survie au fur et à mesure que le temps s’écoule depuis le diagnostic. Complémentaire de la survie nette, elle permet d’étudier la survie à long terme et se révèle très informative pour le médecin.

 

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